En Suisse, cette amende pour excès de vitesse atteint un montant record qui choque tout le pays

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Imaginez : un simple flash sur la route et une amende si élevée qu’elle donnerait le vertige au banquier de Jeff Bezos. Non, ce n’est pas un canular ! En Suisse, un excès de vitesse touche récemment un sommet financier qui fait jaser tout le pays… et secoue joyeusement les réseaux sociaux.

Quand la vitesse coûte (très) cher : la Suisse en mode record

La scène s’est déroulée sur une route suisse, et tout part d’un banal excès de vitesse. Un automobiliste, visiblement pressé ou tout simplement distrait, a été contrôlé à 77 km/h dans une zone limitée à 50 km/h. Rien d’exceptionnel sur le papier, jusqu’au moment où tombe la nouvelle fracassante : l’amende s’élève à la bagatelle de 95 500 euros ! Oui, vous avez bien lu.

Comment justifier une telle somme, féroce même pour qui roule en coupé sport ? Simple, ou presque : en Suisse, la sanction n’est pas décidée au doigt mouillé, mais sur un principe très particulier. Le montant de l’amende dépend du revenu de la personne fautive. Dans cette histoire, il ne s’agit pas de n’importe qui, mais de l’un des 300 individus les plus riches du pays. Autrement dit, pour ce multimillionnaire, griller de 27 km/h la limite, c’est comme se voir offrir une sortie de route… financière !

Un système qui fait causer, rire… et beaucoup réagir

Du moment où cette anecdote, aussi vertigineuse que le Cervin, a été dévoilée, les réseaux sociaux s’en sont donné à cœur joie. Sur Instagram notamment, les internautes n’y sont pas allés de main morte côté humour : certains s’amusent à comparer le prix de l’amende au coût d’une modeste VW Golf GTI, trouvant qu’il serait plus avantageux d’offrir la voiture à la police que de régler l’amende !

La grogne se mêle à la curiosité, et la question fuse : ce système, à la croisée de l’éducation civique et de la sanction, a-t-il vraiment du sens ? Ce qui est sûr, c’est qu’il ne laisse personne indifférent. Certains saluent une méthode jugée équitable pour responsabiliser les plus fortunés, tandis que d’autres la trouvent franchement exagérée. D’autant que dans la majeure partie de l’Europe – Allemagne comprise – les montants sont fixés indépendamment du train de vie du contrevenant. Exception notable : la Finlande, qui applique elle aussi ce principe de l’amende proportionnelle au revenu, quoique les résultats y divergent fortement d’un pays à l’autre.

L’équilibre entre éducation et répression

Il y a tout de même du mou dans la corde à linge : sur les quelque 90 000 francs suisses (soit environ 95 500 euros), presque 80 000 francs pourraient ne pas être réclamés… à la condition que le conducteur ne commette aucune infraction durant les trois années à venir. Autrement dit, la sanction vise aussi à éduquer, et ne se veut pas (uniquement) répressive.

Ce mélange d’intimidation financière et d’opportunité de rédemption fait figure d’originalité en Europe. D’un côté, la Suisse marie fermeté et encouragement à la responsabilité. De l’autre, le montant de cette amende record a de quoi effrayer même les plus téméraires… ou du moins, ceux qui songeraient à repousser les limites du compteur.

Un débat ouvert… et des leçons à méditer

Cette histoire est loin d’être la première à faire les gros titres ; elle invite surtout à réfléchir. S’agit-il d’un modèle à suivre ou d’une extravagance helvétique ?

  • Pour les partisans du système, il s’agit d’une arme efficace contre la complaisance des millionnaires qui voient les amendes classiques comme un simple pourboire.
  • Pour d’autres, le système frôle l’abus, risquant de transformer l’amende en sanction démesurée.

Une chose est sûre : cette affaire prouve que la législation suisse, en matière de code de la route, n’a pas fini de faire parler d’elle… ni de faire réfléchir quiconque attrape soudainement la démangeaison d’appuyer un peu trop sur l’accélérateur. Riche ou pas, le bon sens reste le meilleur copilote.

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