Personne ne peut nous suivre, pas même la Chine : BMW dévoile ses plans révolutionnaires pour la Neue Klasse
Quand BMW ose défier la Chine sur la vitesse… et les idées
BMW n’a jamais été connu pour faire les choses à moitié. Mais cette fois, la marque allemande s’illustre autant par ses ambitions que par ses mots, et pas des moindres ! Dans un entretien exclusif accordé à Handelsblatt, Joachim Post, chef du développement de BMW, a levé le voile sur la stratégie du constructeur pour la fameuse Neue Klasse. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que Post ne doute pas une seule seconde de sa capacité à faire la différence : « Même les Chinois ne peuvent pas faire cela » et « Ce que nous faisons, c’est plus que la vitesse chinoise », déclare-t-il avec aplomb.
Ainsi, pour BMW, il ne s’agit pas seulement de rester dans la course face aux géants chinois et américains, mais bien de donner le ton, en véritable challenger du secteur. Provocateur ? Un peu. Ambitieux ? Absolument.
La Neue Klasse : un saut, pas un simple pas
Oubliez la classique nouvelle série de modèles – la Neue Klasse, c’est carrément un nouveau chapitre, un vrai virage dans l’histoire de BMW. Ni plus, ni moins qu’une plateforme flambant neuve, fruit de près de cinq années de développement intensif et d’un investissement qui donne le vertige : plus de dix milliards d’euros !
Au programme :
- Une chaîne de traction entièrement repensée
- Un design avant-gardiste (c’est futuriste, mais promis, vous ne voyagerez pas dans le temps… pas encore !)
- Un nouveau concept de commande repoussant les standards déjà élevés de la maison bavaroise
Joachim Post le répète sans détour : « Ce que nous prévoyons dans les deux prochaines années, personne ne pourra l’imiter aussi rapidement. Voilà pourquoi je dis : c’est plus que la vitesse chinoise. » Si certains pensaient que la fameuse solidité allemande allait au ralenti, ils risquent d’être surpris par cet alliage de robustesse et de rapidité tout droit sorti de la Bavière.
La conduite autonome ? Bientôt… mais à la sauce BMW
Soyons honnêtes, la conduite totalement autonome n’est pas encore pour demain. Pas par manque d’envie, mais plutôt pour cause de coûts et de complexité technologique. Un petit règne de patience donc, mais rassurez-vous, BMW n’attend pas les bras croisés ! Le constructeur pose déjà les jalons avec ses systèmes de niveau II+, où la voiture peut gérer une bonne partie des trajets citadins de manière autonome.
Collaboration, certes, mais indépendance d’abord ! Pour affiner ses solutions d’aide à la conduite, la marque travaille avec des partenaires de poids : Momenta pour le marché chinois, Qualcomm et Valeo pour l’Europe et les États-Unis. Avec une règle d’or cependant : la compétence clé demeure fermement entre les mains de BMW. Difficile de faire plus allemand (et rassurant !).
Frapper fort, vite… et chez tout le monde
Aujourd’hui, difficile de contester la Chine comme place centrale de l’innovation automobile. BMW le sait mieux que quiconque, puisqu’il y a installé son plus grand centre de développement hors de Munich. Pourtant, Joachim Post campe sur sa position : « Même les Chinois ne peuvent pas faire cela. Nous proposons en deux ans quarante modèles et mises à jour avec des technologies entièrement nouvelles. »
La recette ?
- Un développement accéléré
- Un recours massif à l’intelligence artificielle
- Et surtout, un déploiement à grande échelle, comme jamais vu chez BMW
Grâce à la Neue Klasse, BMW exhibe fièrement sa capacité à se réinventer. Reste à voir si toutes ces promesses tiendront la route en dehors des communiqués triomphants.
Conclusion : le géant munichois ne se contente plus de suivre, il veut mener la danse, quitte à titiller un peu ses concurrents de l’Empire du Milieu. Reste à surveiller, les yeux grand ouverts, si cette révolution annoncée sera vraiment « plus que la vitesse chinoise ». Un conseil ? Mieux vaut attacher sa ceinture… la course ne fait que commencer.

Passionné d’automobile depuis l’enfance, Antoine a grandi entre les circuits de ses petites voitures et les pages des magazines spécialisés. Après des études en design industriel et plusieurs années passées dans le milieu de la mécanique, il décide de créer Vintage Heroes pour partager son amour des belles mécaniques d’hier comme d’aujourd’hui.
Curieux, minutieux et toujours à l’affût d’un modèle rare ou d’une belle histoire de restauration, Antoine mêle expertise, anecdotes et coups de cœur dans chacun de ses articles. Ici, il donne vie aux voitures qui ont marqué leur époque et à celles qui marqueront la nôtre.




